25 février 2013

Posted in insolite, vidéo à 1604 25 par yves clercq

108162042

Un lien vers une vidéo qui illustre un phénomène qui prend de l’ampleur dans nos structures…

Que faut-il en penser? Je laisse à chacun son opinion: l’important n’est peut-être pas dans le résultat final, mais plus dans la manière dont il a été construit, si cela à pu fédérer les personnes, si le libre choix a été respecté, si le droit a l’image à été lui aussi été respecté, si cela ne renforce pas les personnes dans le jeunisme ambiant… le principal étant que les personnes aient pu passer un bon moment…

mais bon, jusqu’où aller? Et dans quels buts?

a chacun d’apporter sa pierre à ce débat….

 

http://ibuzzyou.fr/call-me-maybe-en-version-maison-de-retraite.html

 

la traduction pour ceux que cela intéresse….

 

J’ai fait un vœu en jetant une pièce dans le puits

Ne me demande pas, je ne dirai jamais rien

J’ai regardé dans ta direction tandis que la pièce tombait

Et à présent, tu es sur mon chemin

 

J’échange mon âme contre un vœu

Quelques centimes contre un baiser

Ce n’est pas ce que j’espérais

Mais à présent, tu es sur mon chemin

 

Tu me soutenais du regard

Ton jean troué laissait apparaître ta peau

La nuit était chaude, le vent soufflait

Où crois-tu que ça va te mener, chéri

 

Hé, je viens de te rencontrer

Et c’est de la folie

Mais voici mon numéro

Alors appelle-moi, peut-être

 

Il est difficile de te regarder

Bien dans les yeux, chéri

Mais voici mon numéro

Alors appelle-moi, peut-être

 

Hé, je viens de te rencontrer

Et c’est de la folie

Mais voici mon numéro

Alors appelle-moi, peut-être

 

Et tous les autres garçons

Me courent après

Mais voici mon numéro

Alors appelle-moi, peut-être

 

Tu as pris ton temps avant de m’appeler

Moi, je n’ai pas attendu pour tomber amoureuse

Tu ne m’as rien donné du tout

Mais tu es toujours sur mon chemin

 

Je fais tout et n’importe quoi

J’ai des visions et c’est bien réel

Je ne savais pas que j’éprouverai ces sentiments

Mais il en est ainsi

 

Tu me soutenais du regard

Ton jean troué laissait apparaître ta peau

La nuit était chaude, le vent soufflait

Où crois-tu que ça va te mener, chéri

 

Hé, je viens de te rencontrer

Et c’est de la folie

Mais voici mon numéro

Alors appelle-moi, peut-être

 

Il est difficile de te regarder

Bien dans les yeux, chéri

Mais voici mon numéro

Alors appelle-moi, peut-être

 

Et tous les autres garçons

Me courent après

Mais voici mon numéro

Alors appelle-moi, peut-être

 

Avant que tu n’entres dans ma vie

Tu m’as tellement manqué

Tu m’as tellement manqué

Tu m’as tellement manqué, tellement

 

Avant que tu n’entres dans ma vie

Tu m’as tellement manqué

Et il faut que tu saches que

Tu m’as tellement manqué, tellement

 

Il est difficile de te regarder

Bien dans les yeux, chéri

Mais voici mon numéro

Alors appelle-moi, peut-être

 

Hé, je viens de te rencontrer

Et c’est de la folie

Mais voici mon numéro

Alors appelle-moi, peut-être

 

Et tous les autres garçons

Me courent après

Mais voici mon numéro

Alors appelle-moi, peut-être

 

Avant que tu n’entres dans ma vie

Tu m’as tellement manqué

Tu m’as tellement manqué

Tu m’as tellement manqué, tellement

 

Avant que tu n’entres dans ma vie

Tu m’as tellement manqué

Et il faut que tu saches

 

Alors appelle-moi, peut-être

Publicités

Un commentaire »

  1. SAMSON said,

    Dans le même genre:

    A Marseille (13) On s’ennuie en maison de retraite ?
    La résidence-retraite marseillaise Les Maisons de Marie a célèbré à sa façon la Fête de la Musique en dévoilant sur écran géant le clip réalisé par les résidents, le personnel, et les enfants du quartier en mai dernier.
    L’objectif était de construire ensemble, en impliquant chacun selon ses capacités, un projet qui franchisse les portes de la maison de retraite pour s’adresser à tout le monde. Pas de maquillage, pas de lumière artificielle, aucune sélection entre personnes âgées valides et non valides, tous volontaires…
    Une ligne directrice : montrer les personnes âgées en vérité telles qu’elles sont, ridées, parfois diminuées, mais joyeuses, enthousiastes et dynamiques, et pour certaines de véritables graines d’acteurs !
    Durant plusieurs mois, les résidents, le personnel, les enfants, l’équipe d’animation ont préparé, répété, imaginé les scènes, fabriqué les accessoires.
    La chanson a été choisie pour ses paroles évocatrices, mais aussi pour le lien qu’elle pouvait créer entre les générations (la version de Jean-Jacques Goldman est sortie en 1985 est connue des résidents, la version remasterisée de 2013 est connue par les enfants et le personnel).
    De 6 à… 95 ans, la joyeuse troupe s’est lancée face aux caméras durant deux jours. Fous rires, musique, chanson à tue-tête… Les images parlent d’elles-mêmes pour prouver que la maison de retraite est un lieu d’échanges intergénérationnels, et que la création, le sens du rythme et l’envie de s’impliquer n’ont pas d’âge.
    Pour lire le clip :


Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

w

Connexion à %s

%d blogueurs aiment cette page :